Scivias (3ème vision) mise en garde de L'ASTROLOGIE et LA DIVINATION

"Eh ! O hommes insensés ! pourquoi interrogez-vous la créature sur le temps de votre vie ?
Nul de vous, en effet, ne peut connaitre le temps de sa vie ; éviter ou dépasser celui qui a été déterminé par moi ; parce que, o homme, lorsque ton salut, soit dans les choses temporelles, soit dans les spirituelles, sera accompli: tu changeras le présent siècle, pour passer à celui qui n'a pas de fin.

Car lorsque l'homme possède une si grande puissance qu'il m'aime plus ardemment que les autres créatures, de telle sorte que, sa conscience n'étant pas engourdie par le fétide péché, il évite les embûches de l'antique serpent : je ne sépare pas son esprit de son corps, avant qu'il ait pu mener à leur maturité ses fruits savoureux, qui sont d'une odeur suave. Mais celui que je considère comme si débile qu'il ne peut supporter mon joug, parmi les tentations du malin séducteur, et dans le pesant esclavage de son corps : je le retire de ce siècle, avant qu'il commence à se dessécher, dans, le temps de la flétrissure de son âme ; car je sais tout. Je veux donner au genre humain toute justice pour sa sauvegarde, de manière que nul ne puisse trouver une excuse, lorsque j'avertis et j'exhorte les hommes, à accomplir les oeuvres de justice ; quand je leur inculque la peur du jugement de la mort, comme s'ils devaient bientôt mourir, bien qu'ils aient encore longtemps à vivre. Et je fais cela, parce que personne, si ce n'est selon le fruit que je vois dans l'homme, et selon la volonté par laquelle je lui concède de vivre, ne pourra jouir d'un autre temps, ou en disposer pour lui-même ; comme Job en rend témoignage par moi, lorsqu'il dit : Vous avez posé ses bornes, il ne les dépassera pas. Ce qui veut dire : Toi qui l'emportes sur tous, et qui prévois toutes choses, avant qu'elles ne se fassent : tu as aussi posé les bornes de la vie humaine, dans le secret de ta divine majesté ; de telle sorte que ni la science, ni la prudence, ni la ruse d'aucun être ne pourront passer outre dans l'âge de l'enfance, de la jeunesse et de la vieillesse des hommes ; et rien ne se fera, que selon la providence de tes secrets, à toi, qui as voulu que l'homme soit fait pour la gloire de ton nom. Car moi, ô! Homme, je t'ai connu avant la constitution du monde, et cependant je veux considérer tes jours, et discerner leurs fruits dans tes oeuvres ; en examinant chacune de tes actions diligemment et avec un soin jaloux. Mais celui que je ravis soudainement à la vie temporelle, c'est qu'il ne lui est plus utile de vivre ; à tel point, que s'il lui était donné de prolonger encore ses jours, il n'en récolterait aucun fruit profitable ; et avec la tiédeur d'une foi charnelle, il enverrait (vers moi) comme une vaine fumée de futiles paroles, et il ne metoucherait pas par un élan intime de son coeur.

Aussi, je ne lui accorde pas de trêves pour cette vie ; mais, avant qu'il ne tombe dans la tiédeur de cette infertilité, je le retire de ce siècle.

Or, mon discours est pour toi, O homme ! Pourquoi me méprises-tu ?
Ne t'ai-je pas envoyé mes Prophètes et donné mon Fils pour ton salut sur l'arbre de la croix ?
Et ne t'ai-je pas destiné mes apôtres, pour qu'ils te montrent la voie du salut par l'Evangile ?
Tu ne peux donc t'excuser de ne pas avoir reçu de moi tous les biens.

Et pourquoi me laisses-tu de côté ?
Mais tu recherches l'erreur perverse, qui consiste dans l'observation des étoiles, du feu, des oiseaux, ou des autres créatures de cette sorte ; pour y découvrir des signes de tes actions. Je ne puis le tolérer davantage ; parce que, tous ceux qui les premiers découvrirent cette erreur, au moyen de la vision diabolique, par le mépris de Dieu, abandonnèrent complètement ses préceptes ; et eux-mêmes furent méprisés. Mais moi je resplendis sur toute créature, dans l'éclat de ma divinité ; c'est pourquoi mes merveilles se sont manifestées dans mes saints : Aussi je ne veux plus que tu exerces cette erreur des divinations, mais je veux que tu regardes vers moi. O insensé, considère qui je suis ! considère que je suis le souverain bien. Aussi, je te donne tous les biens, lorsque tu me cherches diligemment.

Et qui crois-tu que je sois ?
Je suis Dieu, sur toutes choses, et, en toutes choses. Mais tu veux me faire passer pour un rustique, qui craint son maître.

Comment veux-tu que je fasse ta volonté, lorsque tu méprises mes commandements ?
Dieu n'est pas ainsi.

Que signifie cela ?
Lui, en effet, n'a pas le sentiment de ce qui commence, ni la crainte de ce qui finit. Les cieux retentissent de mes louanges en me contemplant ; et ils m'obéissent selon cette justice pour laquelle ils ont été créés par moi. Le soleil, la lune, les étoiles, apparaissent dans les nuées du ciel, selon la règle établie par moi. Les rafales des vents, les nuées pluvieuses courent dans les airs, comme il leur a été ordonné ; et toutes ces créatures obéissent à leur créateur, selon l'ordre qu'elles en ont reçu. Toi, au contraire, o homme, tu n'observes pas mes commandements ; mais tu suis ta volonté, comme si la justice de la loi ne t'était pas démontrée et établie. Tu es dans un tel endurcissement, bien que tu ne sois que poussière, que la justice de ma loi ne te suffit pas, quoiqu'elle soit labourée et cultivée dans le sang de mon Fils, et bien triturée (comme le froment) dans mes saints de l'Ancien et du Nouveau Testament".

http://www.final-age.net/  témoignage du père Verlinde sorti du new age.

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