Dans ce livre Hildegarde rappelle qu'il n'y a pas de maladies, mais des hommes malades, intégrés dans un univers qui , de même qu'il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité , corps, âme et , même si la nature peut et doit leur venir en aide, c'est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d'eux-mêmes, qu'ils trouvent les forces qui soutiennent le processus de guérison.